Le laurier du Cap-Vert — l’épice de la mémoire

Le laurier du Cap-Vert

Dans les cuisines cap-verdiennes, le laurier n’est pas une épice parmi d’autres — c’est une présence. Il parfume les ragoûts dès les premières minutes, il reste discret mais indispensable. Célia l’utilise dans presque toutes ses compositions crémeuses.

L’histoire du laurier au Cap-Vert

Introduit par les navigateurs portugais au XVe siècle, le laurier s’est naturalisé dans les jardins de l’archipel. Les femmes cap-verdiennes l’utilisent frais ou séché, entier ou émietté — toujours avec mesure, toujours avec intention.

Comment l’utiliser

Le laurier se révèle à la chaleur. Ajoutez-le en début de cuisson dans vos mijotés, ragoûts et sauces. Retirez-le avant de servir — sa mission est accomplie. Vous le retrouvez dans notre Alho-Porro — L’Ombre Douce et notre Gengibre — Le Vif Atlantique.

Le saviez-vous ?

Le laurier possède des propriétés digestives et anti-inflammatoires reconnues. Une épice qui soigne autant qu’elle parfume.

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